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Il a contribué au rapprochement des acteurs de la politique de l'eau et de la politique TVB pour améliorer les synergies aux différentes échelles d'action. Il a aussi été l'occasion de renforcer la connaissance mutuelle des acteurs, de mettre en évidence les synergies et les complémentarités entre chaque politique, d'identifier les moyens d'actions innovants et de les valoriser. Programme :. Table ronde : ANC et sinistralité, état des lieux et expertise.

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Programme :. Table ronde : ANC et sinistralité, état des lieux et expertise. Afin de répondre aux besoins des acteurs et gestionnaires de zones humides du bassin de la Loire, une journée technique a été organisée, le 8 novembre , par le Pôle Loire de la FCEN, en partenariat avec le Pôle relais Tourbières PRT.

Guehl et J.

Debaeke, S. Pellerin, J. Le Gouis, A.

Bispo, T. Eglin et A. Mottet, D.

En savoir plus

Renaudeau et J. Soussana - Vers une gestion adaptative des forêts, F. Cette notion est mettre en relation avec celle de sensibilit du suivant, dfinie comme lampleur des ractions dune culture la diversit des tats du milieu laisss par la culture prcdente [8]. Frquence de plantes subissant des dgts g lchelle dune parcelle [9]. Inoculum Terme gnrique qui caractrise tout lment du parasite capable de contaminer un hte [10]. Interculture Priode stalant de la rcolte dune culture de production au semis de la culture de production suivante.

Combinaison logique et ordonne des techniques mises en uvre sur une parcelle agricole en vue dobtenir une production [11].

Ce concept met laccent sur la cohrence et les interactions entre les interventions techniques de lagriculteur [12]. Lutte biologique La lutte biologique utilise des organismes vivants pour prvenir ou rduire les dommages g causs par des bioagresseurs [13].

Cest par exemple lutilisation du trichogramme sur le mas, ou du Contans sur Sclrotinia. La lutte chimique consiste utiliser des produits phytosanitaires pour la protection des cultures. Lutte physique La lutte physique consiste utiliser des moyens mcaniques, thermiques, lectromagntiques ou pneumatiques pour le contrle des bioagresseurs Exemple du dsherbage mcanique en grandes cultures[6] [7].

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Moyen ou mthode de contrle alternatif Moyen de contrle autre que la lutte chimique: contrle gntique, contrle cultural, lutte biologique ou lutte physique.

Perte Perte conomique due lattaque dun bioagresseur sur une culture. Cette notion est distinguer de celles de perte de rcolte g et de perte de rendement g [15]. Pertes directes et indirectes, en quantit pertes de rendement comme en qualit altration des qualits de conservation, de laspect du produit, , occasionne par les bioagresseurs des cultures. On parle aussi de dommage.

Cette notion est bien distinguer de celles de perte de rendement g, qui ne concerne que les pertes en quantit [6] [15] [16]. Perte de rendement Pertes en quantit baisse de rendement occasionnes par les bioagresseurs des cultures [6] [15] [16].

Systme agricole de production daliments et des autres produits de haute qualit qui utilise des ressources et des mcanismes de rgulation naturels pour remplacer des apports dommageables lenvironnement et qui assure long terme une agriculture viable [13].

Prophylaxie Ensemble des mesures physiques, varitales, culturales Cela peut consister par exemple remplacer la lutte chimique par la lutte biologique pour la matrise des ravageurs, par le contrle gntique g pour celle des maladies ou par le dsherbage mcanique pour celle des adventices.

Protection intgre Systme de lutte contre les organismes nuisibles qui utilise un ensemble de mthodes satisfaisant les exigences la fois conomiques, cologiques et toxicologiques, en rservant la priorit la mise en uvre dlibre des lments naturels de limitations [13].

Rsistance Tout phnomne qui chez un vgtal interdit ou limite le dveloppement dun bioagresseur [10]. Rotation Suite des cultures qui se succdent sur une parcelle dans un sens ordonn, se reproduisant de manire semblable au cours du temps. Lorsque cette dernire condition nest pas respecte, on utilise de prfrence le terme de succession culturale [46]. On utilisera dans ce guide le terme rotation pour dsigner une suite de cultures prvue sur une priode de temps, au-del de laquelle la succession se reproduit a priori, et le terme succession de cultures pour dsigner la suite de cultures effectivement ralise.

Revue AE&S vol.3, n°2, 8

Saprotrophe Qualifie un organisme qui se nourrit en absorbant les lments nutritifs de cellules mortes. Solution de rattrapage Une solution de rattrapage est un levier de matrise des bioagresseurs mobilisable en dernier recours dans les situations o les autres leviers mis en uvre nont pas donn de rsultats suffisants. Il peut sagir de lutte chimique de rattrapage ou de dsherbage mcanique par exemple. Semis sous-couvert Semis dune nouvelle culture suite limplantation dun couvert au pralable, la deuxime espce seme ne prenant son plein dveloppement que lors de la rcolte du couvert.

Svrit Pourcentage de surface atteinte sur une plante subissant des dgts g de bioagresseur [9]. Stratgie push-pull Stratgie consistant attirer les ravageurs des cultures sur certains points du territoire en rpartissant de manire raisonne des cultures permettant de les repousser ou de les attirer.

Cela permet ainsi de les loigner des parcelles cultives et dviter les dgts g de ces ravageurs. Succession de cultures Cf. Systme de culture SDC Ensemble des modalits techniques mises en uvre sur des parcelles traites de manire identique. Chaque systme de culture se dfinit par la nature des cultures, leur ordre de succession rotation et les itinraires techniques appliqus ces diffrentes cultures[8].

Tolrance Aptitude dune plante limiter le dommage g engendr par un dgt g de bioagresseur. Remarque 2: on considère uniquement comme récoltées les pailles dont l outil de récolte a une performance non nulle.

Il est fait l hypothèse que ce temps est proportionnel au nombre de cultures récoltées différentes qui composent la succession. Remarque 2 : les cultures associées sont comptabilisées comme une culture à part entière même si l une des cultures la composant est déjà cultivée seule dans le système de culture évalué. Remarque 3 : les cultures intermédiaires et dérobées ne sont pas prises en compte.

Si elles demandent un investissement en temps important formation, choix des cultures , il faut les ajouter manuellement.

Complexité des interventions culturales CIC Nombre total de cultures présentes dans la succession ne prend pas en compte les cultures intermédiaires ni les cultures dérobées Remarque : le critère CIC est calculé à l échelle de la succession et non de la conduite.

Dans le cas où il n y ait pas au moins 3 conduites précédentes avant la conduite considérée, CRITER recherche les informations manquantes dans les conduites les plus récentes de la succession ex : dans le cas d une succession n ayant que 2 conduites précédentes, CRITER considérera comme 3 ème conduite précédente la dernière conduite de la succession.

Les variables d entrées nécessaires sont spécifiques à chaque critère, tandis que les tables de paramétrage nécessaires sont communes. Unité : Table de paramétrage : Mode de calcul : Valeur comprise entre 0 très faible et 10 très élevée Indicateur I- Phy de la méthode INDIGO Bockstaller et Girardin, Pesticides, Sol, Culture principale et intermédiaire , Couverture du sol Pour chaque matière active utilisée est déterminé un risque de perte, adapté à chacun des compartiments air, eaux profondes et superficielles.

Des règles de décisions tirées de la méthode INDIGO agrègent ces paramètres en une valeur de risque par matière active pour chaque critère.

Pour chaque matière active est ensuite intégrée l information de la dose de produit, permettant de moduler la valeur du risque en fonction de l importance de l apport effectué. La fréquence d application et le pourcentage de la surface traité sont aussi intégrés. A l échelle du système : La valeur finale de chaque critère est déterminée selon les valeurs de risque de chaque matière active. La valeur obtenue est majoritairement influencée par le risque le plus important, obtenu pour l apport de matière active le plus à risque.

Voir Annexe 1. Remarque 1 : ce critère mobilisant des données de l état hydrique du sol, il est nécessaire de paramétrer de manière précautionneuse le sol renseigné pour les conduites étudiées ainsi que l année climatique définie.

La part d émission naturelle du sol en l absence de fertilisant n est pas prise en compte. Quantité d ammoniac volatilisée, valeur brute MNH 3 B Ce critère estime la quantité d'azote volatilisée sous forme ammoniacale.

Ajouter, modifier ou supprimer un îlot. Les périodes critiques correspondent aux périodes de compétition pour l usage de l eau entre les agriculteurs irrigants et d autres usagers ex : période d étiage. Elles sont définies localement. Fertilisants Proportion de phosphore dans l engrais i cf. Effet des amendements basiques EAB EAB permet d estimer l'effet des amendements basiques pour compenser l'acidification des sols sous l'effet d'un système de culture.

Somme des valeurs prises par BCAP ou BCAK pour chaque conduite divisée par le nombre de conduites Remarque 1 : pour ce critère, CRITER ne considère comme récoltées que les pailles pour lesquelles l outil de l intervention de récolte est associé à une performance de travail non nulle.

Toute autre intervention de récolte ne sera pas considérée dans ce critère. Remarque 2 : si l humidité de récolte du grain renseignée est supérieure à l humidité de grain à la norme cf.

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Cette valeur peut être modifiée par l utilisateur. Plus il y a de familles différentes cultivées et plus la répartition des cultures au sein de chaque famille est équitable, plus on considère que la diversité des familles cultivée est élevée. Ce critère est inspiré de l indice de diversité de Simpson. Remarque 2 N : nombre de cultures total de la succession cf.

Remarque 2 Remarque 1 : le critère DFC est calculé à l échelle de la succession et non de la conduite. Remarque 3 : dans le cas de cultures principales, intermédiaires ou dérobées associées, on pondère la contribution de chaque famille au terme ni par le nombre de familles différentes dans l association ex : la famille poacée d une association blé-pois aura une contribution de 0.

Fertilisants Somme des valeurs prises par QAP pour chaque conduite divisée par le nombre de conduites Indice de fréquence de traitement Total IFTT L IFTT reflète la pression phytosanitaire exercée sur le milieu suite au recours à des produits phytosanitaires dans le cas d une lutte chimique. Les traitements de semences ne sont pas pris en compte.