TÉLÉCHARGER JARGON INFORMATIQUE 2011

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Usage du terme et synonyme[ modifier modifier le code ] Le terme cracker fut proposé sur Usenet vers pour riposter à l'usage jugé impropre de hacker [3]. Vers , une tentative d'imposer WORM dans ce même sens se solda par un échec [3]. En , le RFC définissait un cracker comme un individu cherchant à accéder à un ordinateur sans en avoir l'autorisation [4]. Pour ce dernier, hackers et crackers s'opposent, un cracker se limitant à chercher l' intrusion par tous les moyens à sa disposition [4]. Mais rapidement, le cracker fut simplement considéré comme un type particulier de hacker [6] , habituellement un pirate informatique mais pas nécessairement.

Nom: jargon informatique 2011
Format:Fichier D’archive
Version:Dernière
Licence:Usage personnel seulement (acheter plus tard!)
Système d’exploitation: iOS. Windows XP/7/10. MacOS. Android.
Taille:57.66 MB

Si ces termes barbares vous font peur, ne vous laissez plus impressionner!

Voici LE logiciel qu'il vous faut. Jargon Informatique permet, comme son nom l'indique, de rechercher la définition de dizaines de milliers de termes techniques à travers une interface on ne peut plus simple : tapez les premières lettres du mot que vous recherchez et la liste des correspondances apparait dans la fenêtre de gauche, actualisée en temps réel au fur et à mesure que vous tapez.

Cliquez sur le mot et sa définition apparaît dans la fenêtre de droite.

Les définitions sont claires et font souvent preuve d'un humour assez orienté, puisque le logiciel comme le dictionnaire ont été réalisés par des "linuxiens". La définition de Windows renvoie ainsi des choses assez peu flatteues sur la firme de Redmond Ce détail mis à part, Jargon Informatique reste avant tout très sérieux et didactique.

Ancien architecte logiciel chez MySQL et créateur d'InterBase, Jim Starkey, qui vit aujourd'hui à Seattle sur un bateau, est à l'origine de cette base de données distribuée peer to peer , déployable localement et sur le cloud. Mais jusqu'à présent, le provisionnement dynamique ne s'appliquait qu'avec difficultés aux bases de données notamment pour répondre au besoin grandissant des utilisateurs mobiles dans les entreprises.

Avec NimbusDB, une nouvelle terminologie basée sur la musicologie fait son apparition pour expliquer la technologie utilisée nous indique Barry White.

Les noeuds, en local ou en ligne, peuvent être ajoutés ou soustraits du système en fonction des besoins.

L'architecture de NimbusDB ne repose sur aucun matériel en particulier puisque tout est dans le cloud. Le soft s'installe simplement sur un serveur pour assurer ensuite un pont vers le cloud. Les paramétrages sont réduits au minimum, pour aller plus vite, il suffit de rajouter des machines, précise Barry Morris.